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"An appeal for an objective, open, and transparent scientific debate about the origin of SARS-CoV-2", The Lancet, 17 sept 2021

On July 5, 2021, a Correspondence was published in The Lancet called “Science, not speculation, is essential to determine how SARS-CoV-2 reached humans”.1 The letter recapitulates the arguments of an earlier letter (published in February, 2020) by the same authors,2 which claimed overwhelming support for the hypothesis that the novel coronavirus causing the COVID-19 pandemic originated in wildlife. The authors associated any alternative view with conspiracy theories by stating: “We stand together to strongly condemn conspiracy theories suggesting that COVID-19 does not have a natural origin”. The statement has imparted a silencing effect on the wider scientific debate, including among science journalists.3 The 2021 letter did not repeat the proposition that scientists open to alternative hypotheses were conspiracy theorists, but did state: “We believe the strongest clue from new, credible, and peer-reviewed evidence in the scientific literature is that the virus evolved in nature, while suggestions of a laboratory leak source of the pandemic remain without scientifically validated evidence that directly supports it in peer-reviewed scientific journals”. In fact, this argument could literally be reversed. As will be shown below, there is no direct support for the natural origin of SARS-CoV-2, and a laboratory-related accident is plausible.

Les Marseilleviridae utilisent leurs propres histones pour compacter leur génome en nucléosomes

Alors qu'on pensait que l’organisation des génomes ADN en nucléosomes étaient réservé au monde cellulaire, l’étude des doublets d’histones de Melbournevirus, membre des Marseilleviridae, montre qu’elles sont essentielles au virus et permettent de former des nucléosomes pour compacter le génome viral dans les capsides. Cet article publié dans la revue Cell révèle la structure de ces nucléosomes, instables en dehors des capsides, qui dès l’initiation du cycle infectieux dans la cellule hôte vont se désorganiser pour permettre la transcription des gènes viraux  précoces.

"Covid : et si l'hypothèse d'une fuite accidentelle chinoise était la bonne ?", tribune de Jean-Michel Claverie dans "Les Echos" du 14 mai 2021.

Dans une lettre ouverte parue aujourd'hui dans la revue « Science », dix-huit scientifiques de renom considèrent que la théorie de l'accident de laboratoire en Chine ayant provoqué le départ de l'épidémie est « viable ». Une publication qui rouvre spectaculairement la voie à une hypothèse jusqu'ici considérée comme peu sérieuse, écrit le virologue Jean-Michel Claverie.

Calls for Further Inquiries Into Coronavirus Origins

A group of scientists and others who are critics of the W.H.O. team report want a broader investigation into the potential sources of the coronavirus pandemic, and a review of lab security in handling viruses.

"Covid-19 : serions-nous revenus en 1892 ?", chronique de Jean-Michel Claverie dans Les Echos du 5 mars 2021.

Pour le virologue Jean-Michel Claverie, le fait que les gouvernants n'aient pas d'autre solution, face à l'épidémie de Covid-19, que de nous demander de nous isoler les uns des autres et d'enchaîner confinements et couvre-feux montre que la virologie est toujours aussi désarmée qu'il y a 129 ans, quand a été découvert le premier virus. Peut-être serait-il temps que cela change…

Le « monde d'après » : une société intermittente ? Chronique de Jean-Michel Claverie dans "Les Echos" du 8 janvier 2021

Les six maladies virales à la létalité significative auxquelles le monde industrialisé a été confronté ces cinq dernières décennies sont toutes dues à des virus ayant émergé de l'environnement et s'étant propagés à la faveur des activités humaines. Et comme il y a peu de chances que cet état de fait change à l'avenir, le « stop and go » imposé par la crise du Covid-19 risque de perdurer lui aussi…

Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel dans "Les Echos" du 17 déc 2020

Les épidémies successives qu'a connues l'humanité depuis la Grippe espagnole de 1918-1919 montrent que les virus sont devenus plus à craindre que les bactéries. Mais leur rôle au sein du vivant dépasse largement celui de vecteurs des maladies. Ils participent activement à la régulation des biotopes et ont puissamment contribué à façonner l'évolution du monde cellulaire, nous expliquent deux des trois codécouvreurs des virus géants (ou « girus »), Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel.

Les Echos, le 14 septembre 2020 : Permafrost : la nouvelle bombe à virus

Les sols gelés du Grand Nord constituent un formidable réfrigérateur à bactéries et à virus. Dont certains, vieux de dizaines de milliers d'années, pourraient être réactivés et libérés à la faveur du réchauffement climatique et de l'exploitation industrielle, en Sibérie notamment.
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"An appeal for an objective, open, and transparent scientific debate about the origin of SARS-CoV-2", The Lancet, 17 sept 2021

On July 5, 2021, a Correspondence was published in The Lancet called “Science, not speculation, is essential to determine how SARS-CoV-2 reached humans”.1 The letter recapitulates the arguments of an earlier letter (published in February, 2020) by the same authors,2 which claimed overwhelming support for the hypothesis that the novel coronavirus causing the COVID-19 pandemic originated in wildlife. The authors associated any alternative view with conspiracy theories by stating: “We stand together to strongly condemn conspiracy theories suggesting that COVID-19 does not have a natural origin”. The statement has imparted a silencing effect on the wider scientific debate, including among science journalists.3 The 2021 letter did not repeat the proposition that scientists open to alternative hypotheses were conspiracy theorists, but did state: “We believe the strongest clue from new, credible, and peer-reviewed evidence in the scientific literature is that the virus evolved in nature, while suggestions of a laboratory leak source of the pandemic remain without scientifically validated evidence that directly supports it in peer-reviewed scientific journals”. In fact, this argument could literally be reversed. As will be shown below, there is no direct support for the natural origin of SARS-CoV-2, and a laboratory-related accident is plausible.

Les Marseilleviridae utilisent leurs propres histones pour compacter leur génome en nucléosomes

Alors qu'on pensait que l’organisation des génomes ADN en nucléosomes étaient réservé au monde cellulaire, l’étude des doublets d’histones de Melbournevirus, membre des Marseilleviridae, montre qu’elles sont essentielles au virus et permettent de former des nucléosomes pour compacter le génome viral dans les capsides. Cet article publié dans la revue Cell révèle la structure de ces nucléosomes, instables en dehors des capsides, qui dès l’initiation du cycle infectieux dans la cellule hôte vont se désorganiser pour permettre la transcription des gènes viraux  précoces.

"Covid : et si l'hypothèse d'une fuite accidentelle chinoise était la bonne ?", tribune de Jean-Michel Claverie dans "Les Echos" du 14 mai 2021.

Dans une lettre ouverte parue aujourd'hui dans la revue « Science », dix-huit scientifiques de renom considèrent que la théorie de l'accident de laboratoire en Chine ayant provoqué le départ de l'épidémie est « viable ». Une publication qui rouvre spectaculairement la voie à une hypothèse jusqu'ici considérée comme peu sérieuse, écrit le virologue Jean-Michel Claverie.

Calls for Further Inquiries Into Coronavirus Origins

A group of scientists and others who are critics of the W.H.O. team report want a broader investigation into the potential sources of the coronavirus pandemic, and a review of lab security in handling viruses.

"Covid-19 : serions-nous revenus en 1892 ?", chronique de Jean-Michel Claverie dans Les Echos du 5 mars 2021.

Pour le virologue Jean-Michel Claverie, le fait que les gouvernants n'aient pas d'autre solution, face à l'épidémie de Covid-19, que de nous demander de nous isoler les uns des autres et d'enchaîner confinements et couvre-feux montre que la virologie est toujours aussi désarmée qu'il y a 129 ans, quand a été découvert le premier virus. Peut-être serait-il temps que cela change…

Le « monde d'après » : une société intermittente ? Chronique de Jean-Michel Claverie dans "Les Echos" du 8 janvier 2021

Les six maladies virales à la létalité significative auxquelles le monde industrialisé a été confronté ces cinq dernières décennies sont toutes dues à des virus ayant émergé de l'environnement et s'étant propagés à la faveur des activités humaines. Et comme il y a peu de chances que cet état de fait change à l'avenir, le « stop and go » imposé par la crise du Covid-19 risque de perdurer lui aussi…

Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel dans "Les Echos" du 17 déc 2020

Les épidémies successives qu'a connues l'humanité depuis la Grippe espagnole de 1918-1919 montrent que les virus sont devenus plus à craindre que les bactéries. Mais leur rôle au sein du vivant dépasse largement celui de vecteurs des maladies. Ils participent activement à la régulation des biotopes et ont puissamment contribué à façonner l'évolution du monde cellulaire, nous expliquent deux des trois codécouvreurs des virus géants (ou « girus »), Jean-Michel Claverie et Chantal Abergel.

Les Echos, le 14 septembre 2020 : Permafrost : la nouvelle bombe à virus

Les sols gelés du Grand Nord constituent un formidable réfrigérateur à bactéries et à virus. Dont certains, vieux de dizaines de milliers d'années, pourraient être réactivés et libérés à la faveur du réchauffement climatique et de l'exploitation industrielle, en Sibérie notamment.

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